Aujourd’hui, je vous invite à parcourir quelques modèles de chaussures de ville pour hommes. Deux patronages se distinguent de prime abord, le richelieu et le derby. Puis il y a les mocassins et les bottines.

Richelieu et derby

Le richelieu est la chaussure quasi classique de l’homme moderne. Elle se distingue par sa forme élancée, légèrement triangulaire à l’extrémité. Élégant à souhait, le richelieu se ferme par un laçage se trouvant directement dans l’empeigne (la partie supérieure de la chaussure). C’est un modèle à porter avec une tenue formelle, au travail ou à l’occasion de soirées habillées.

Le derby se ferme aussi par des lacets. Toutefois, le laçage s’effectue dans les empiècements (les garants) couvrant l’empeigne. Ces « volets » se soulèvent, contrairement à l’emplacement des lacets du richelieu. Idéal dans une teinte classique pour se rendre au travail, le derby se porte aussi en soirée ou pour une sortie.

On notera deux variantes du derby. Le brogue est un derby comportant des perforations très décoratives. Les chaussures à boucles sont des derbies fermants avec une ou deux boucles latérales.

Mocassin et bottine

Le mocassin est une chaussure qui ne comporte aucun mode de fermeture. Il suffit d’y glisser le pied. Comportant plusieurs déclinaisons, les mocassins s’accordent bien avec la tenue de ville ou un look carrément street ou décontracté.

Passe-partout également pour la ville, la bottine est une chaussure montante jusqu’à la cheville ou plus. Elle se ferme par fermeture éclair ou lacets. Elle convient à toutes sortes de tenues.

Le patronage Balmoral

Mention spéciale pour le patronage Balmoral qui habille vraiment la chaussure. Réalisé sur une bottine ou sur un richelieu, le Balmoral se distingue par la confection des garants (l’emplacement des lacets) dans une pièce cousue autour de la cheville.